PRESENTATION

Né en 1960, j’ai témoigné très tôt d’un souci marqué pour notre environnement. Militant associatif, j’ai toujours pensé que notre société ne peut se bâtir qu’ autours des valeurs qui permettent de préserver au mieux la planète. J ’ai rejoint le MEI après les élections législatives de 2002 pour lesquelles ce mouvement m’avait permis de présenter ma candidature dans la circonscription de Lons-le-Saunier, avant de participer à la formation de la liste Écologie Comtoise aux élections régionales de 2004. Autodidacte, mon parcours professionnel m’a amené à être ouvrier, technicien, cadre et chef d’entreprise dans des branches allant du bâtiment à l’agriculture bio, en passant par l’ameublement, l’industrie, le tourisme et la communication.
Aujourd'hui, je propose l'adhésion à un projet de société qui doit permettre d'envisager un avenir sur une planète déjà bien malade.

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COMMUNIQUES DE PRESSE

Vendredi 9 février 2007

Bien que n’adhérant pas à un certain nombre de positions prises par José Bové, je considère comme insupportable la condamnation qui le frappe. La lutte contre les OGM est une nécessité qui se satisferait bien de l’utilisation stricte d’outils légaux. Malheureusement, il semble avéré que les dés sont, et resteront pipés.

L’état français, installé dans le non respect des directives européennes sur ce dossier, n’est pas forcément le mieux placé pour condamner les destructions de plants transgéniques, et sa complaisance vis-à-vis des acteurs économiques favorables aux OGM, ne laisse pas la place à une action purement administrative ou juridique.

La confirmation de la (lourde) condamnation de celui qui s’est fait le champion de lutte anti OGM ressemble fort à une mesure d’intimidation en direction de ceux qui voudraient se risquer à l’imiter.

La justice sait se montrer magnanime à l’égard d’actions violentes lorsqu’elles sont le fait d’autres syndicalistes (mise à sac des bureaux de D.Voynet ou brûlage de pneus par exemple), elle vient de démontrer  une nouvelle fois sa capacité à appliquer deux poids et deux mesures.

 

 Pour ma part, je me déclare donc solidaire de José Bové, et disposé à utiliser les mêmes moyens hors du cadre légal afin de continuer à alerter les citoyens et les responsables politique sur ce que je pense être une source de dommages irréversibles pour la biodiversité, de dépendance accrue des agriculteurs, et un danger potentiel pour la santé des consommateurs.

Saint-Maur le 9 février 2007

 

 

Par Jérôme Berthault
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Lundi 23 avril 2007

C'est clair, le pacte écologique de Nicolas Hulot qu'ont signé presque tous les candidats, n'est pour eux qu'un chiffon de papier. L'écologie n'a pas été un argument de campagne, mis à part pour la candidate des verts dont je dois reconnaître que la profession de foi répondait à un certain nombre de mes attentes.

Le plus étonnant est que les électeurs, qui se disent souvent préoccupés par la crise écologique, ont donné une majorité au candidat qui traite avec le plus grand mépris ce qui devrait être la priorité de tous, et que la candidate arrivée en seconde position ne fait guère plus de place dans son programme et dans ses discours à cette problématique. La seule fois que, le 22 au soir, elle a prononcé le mot d'écologiste, c'était pour appeler à un report de voix sur sa candidature!


Le (très) faible score obtenu par Dominique Voynet est sans doute une indication de ce qui attend les écologistes lors des élections législatives prochaines.

Les français dans leur majorité font donc confiance aux deux grands partis français pour résoudre les problèmes posés par le pillage des ressources de la planète, la pollution galopante, la surconsommation, la demande croissante d'énergie, que leur recherche constante d'une croissance infinie suppose.

Il faudra sans doute une nouvelle catastrophe climatique, un nouveau Tchernobyl ou AZF, une nouvelle crise sanitaire du type vache folle, une nouvelle canicule meurtrière accompagnée d'une sècheresse exceptionnelle, d'incendies gigantesques, de perte de récoltes, pour que l'écologie revienne au centre des débats.

Mais à force de remettre à plus tard, il sera un jour trop tard, et on peut douter que ce jour là, peut être pas très éloigné, les politiques que nous aurons mis au pouvoir, soient en mesure d'assumer leur lourde responsabilité ...

Par Jérôme Berthault
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